Sandrine Engelaere-Lévêque, Lavis




(lavis)



 




La sieste (lavis)








Tea-time (lavis)








Ol. (lavis)







La Maugresse (lavis)







Ech Catieu d'Pinkigny (lavis)*


 

*Ech Catieu d'Pinkigny, O poïnme, O Catieu, Pierre Garnier, Secondes Éditions du K., coll. El Baroque Ducasse 5, 2003

 


Pour ceux qui sont allés plus loin que le buffet de la gare et le bistrot en face, Douai est une ville magique qui offre son lot de mystères cachés derrière des portes improbables.

Sandrine Lévêque est issue d'une famille d'artistes marquée par la culture si particulière de cette cité flamande. Devenue graphiste indépendante, elle a élaboré une œuvre personnelle basée sur la pratique du lavis, du dessin et du pastel. Depuis 2000, elle participe aux expositions collectives organisées par La Petite Renarde Rusée à Lompret.

Sur un autre plan, Sandrine Lévêque a fondé, avec son mari OIivier Engelaere, une maison d'édition, Engelaere Editions, pour laquelle elle assure toute la création graphique.



 

Commentaires

  1. Le mot «poésie » est bicéphale, il désigne soit l’écriture de poèmes, soit une qualité d’émotion esthétique. Au départ on écrit, et avant d’écrire on apprend à écrire. Le choix du poème comme façon d’écrire résulte en cours de route du désir d’appartenir au monde de ceux qui écrivent des poèmes, de s’y faire connaître et, mieux, d’y être reconnu. Mais la qualité d’émotion esthétique n’étant pas inhérente au poème, poème très souvent injustifiable en tant que tel d’ailleurs, celui qui écrit n’est pas tenu de se rallier à ce signe extérieur d’appartenance et peut fort bien s’exprimer dans une langue qui, pour spontanée qu’elle puisse paraître, n’en trouve que plus sûrement au fond d’elle-même son rythme propre. Les peintures de Sandrine, elles aussi puisent à cette naïveté originelle qui fait le geste avant tout ralliement, avant toute appartenance et surtout avant toute obédience esthétique. Pour user d’une antiphrase que me passe le vieux Sigmund, j’appellerai ce geste pulsion de vie. La fraîcheur non détournée d’elle-même de cette pulsion de vie atteint dans le cas présent à une qualité de vibration qui me touche beaucoup.

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    1. Je dois avouer que je suis très émue et touchée à la lecture de ces lignes écrites par ce monsieur au nom bizarre pour ne pas dire "Zarby" que j'ai bien évidemment reconnu, d'autant que c'est lui (ainsi que l'atmosphère de la région de Bernanos et des Flandres) qui m'ont donné l'envie de (re)dessiner. N'étant pas très douée pour exprimer par les mots ce que je ressens, je n'en dirai qu'un seul : Merci
      Sandrine

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